Océane Marchesini

Au travers d’objets «animal» emprisonnés dans des sous-verres photographiques, un double jeu entre capture photographique et capture cynégétique se met en scène. Les sous-verres deviennent pièges, objets de capture, mais aussi vitrines, objets de monstration et de captivité. Ils viennent aussi capturer, fragmenter des reflets d’un corps qui coexiste alors avec les objets capturés. Le corps superposé au vêtement le rhabille, renversant leur relation habituelle, jouant sur les stéréotypes d’une féminité animalisée, domptée.

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